Un palais cosy pour y passer l'hiver



- Cours donné le 13 octobre 2017. Lecture complémentaire recommandée: Considérations paraskevidékatriaphiles.

1 commentaire:

  1. Un commentaire d’encouragement, pour ces derniers cours.
    Dans un vide presque sidéral actuel du manque d’une véritable spiritualité « incarnée* » et surtout « topique », ces cours sont une exception remarquable dans le paysage contemporain du net.
    L’étude de l’Edda s’emble y être très profonde mais pour en en juger il faudrait y consacrer une vie ?
    A première vue pour moi, pour ceux qui ont compris que la poésie est la création originelle, la source de l’acte créatif (créer sortir de rien, voir le Guinungagap).
    - Un lieu d’où elle sort, puis un lieu où elle s’incarne, un lieu elle se « dit », par une parole poétique portée par un scalde qui vous l’explique tous les jours à 10h le matin ?!
    Du style : Une seule chose « Ouvrez votre Saga personnelle Originale et Originelle du peuple Boréal !».

    Donc encore un grand bravo, même si je ne comprends pas tout des relations compliquées du feuilleton Eddique !?
    Continuez, mille joies.
    J.C.L.

    Note /*Incarnée : pas seulement en 2.0 ou littéraire.
    Voir à contrario le planage New Age du développement personnel féministe du « lâcher prise », de la CD «Communication et Dialogue », une spiritualité du soit gentil, gentil, très gentil, au final un peu bêtasson, mais « présent à soi » dit le gourouMan krisnamurtien.
    Mais surement faussement absent à ses obligations de filiation des lois naturelles,
    « Surtout ne regarde pas l’état du monde en rapport avec ta communauté topique! »

    La communauté d’appartenance réelle devenant ainsi diaphane, (Planétarisée) la spiritualité n’existant que par la relation interpersonnelle dans l’instant, le paradoxe de fuir le conflit, pour ne pas voir l’immense bataille Ragnarokienne !
    L’inaubilité de cette spiritualité verte planétaire orientaloBobo, laisse indifférent, sur le pavé la plupart de nos frères boréals contemporains déchristianisés qui restent dans une l’hébétude de l’abrutissement chrétien ou du vulgaire et trivial assisté casos d'état.
    L’être étant pris entre le christianisme émasculateur repentant, culpabilisant et ses fausses spiritualités orientales débiles bisounours . (Il existe un brahmanisme, un vrai, qui rejoint l’Edda dans ses grandes lignes, mais là chut ! )

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