dimanche 27 novembre 2016

Evil is Queer


Si la campagne présidentielle américaine a prouvé quelque chose, c'est que la médisance – l’intox médiatique – n’a, contrairement à ses prétentions (fourth estate, etc.), aucune espèce de puissance intrinsèque, et ne peut, en réalité, rien contre le < vouloir que sous-tend la passion > – l’amour soumis à la volonté – l’arc bandé.

Le Kennoal dit : < evil is queer, ego is gay > : le fait que Loki soit rag nous révèle l’impuissance du méchant : Loki ne peut « monter » (he can't get it up) : il doit faire en sorte que Heimdall, notre père, accepte de descendre.

Étant une négation, une non-valeur, une absence, le mal ne peut triompher que si le bien accepte volontairement de se soumettre à lui : la chose vaut pour Loki-MSM vs. Heimdall-Trump, comme pour tous les autres contests qui rythment, aux trois plans de l'existence, nos parcours individuels et collectifs : Fenrir vs. Wotan, Iormungand vs. Thór, Garm vs. Týr, ou Surt vs. Frey.

Dans l'imaginaire collectif, la langue-de-vipère-colporteuse-de-ragots est traditionnellement une femme, ou un inverti, parce que la médisance, en tant que « lokisme » essentiel (voir Lokassena) (1), atteste, chez celui qui la commet, un « manque de Heimdall », i.e. une défaillance des vertus viriles, patriarcales (généralement due, psychologiquement, donc, à une absence du père, « as all gays have daddy issues », etc.).

L’hostilité-envieuse – i.e. la force négative, la maison de Loki est gay, parce qu’elle est une soumission-fascination qui se proclame qui fait son coming out qui veut qu’on la remarque (et plus si affinité...).

Ainsi, les LGBTQ transgenres (Loki) sont-ils obsédés 24/7 par la grosse férule du patriarche cishétéro blanc (Heimdall).

Ainsi, la recherche compulsive du pouvoir politique (leitmotiv de Fenrir) s'accompagne t-elle toujours, comme on sait, d'une peur panique/fascination pour l’Occulte (donc pour Wotan) : Joseph Fouché, type du « Fenririste », célèbre pour son amour-haine du très wotanique prince de Talleyrand, ne pouvait, dit-on, « pas faire trois pas tout seul dans le noir », et la hantise croissante des sortilèges qu'éprouvent les « dirigeants » de tout acabit à mesure que leur légitimité décroît (c'est-à-dire que leur tyrannie augmente) est proverbiale.

Ainsi, George Soros (Iormungand) est-il le parfait exemple du micheton qui doit soudoyer pour corrompre, c'est-à-dire l’antithèse/ersatz du Surhomme-qui-réagence-par-son-génie (Thór) : les activités de Soros trahissent « une absence de Mjöllnir », i.e. de Dimension Phallique (c’est bien pour ça qu’il faut qu’il paye... si le micheton avait un gros Mjöllnir, il serait maquereau... aucune jeune fille n’ignore l’atrophie humiliante que révèle, chez un monsieur, le port systématique d'énormes liasses de billets de banque...) : sa « philanthropie » destructrice-corruptrice procède d'une penis envy devant la Générosité fulgurante-régénérante de Thór.

Ainsi, être flic, maton, ou mouchard est-il une preuve irréfragable de lâcheté personnelle (Garm est l'aveu de ce que Týr est absent) (2), qu'accompagne néanmoins une fixation freudienne sur les armes (attributs du Guerrier).

Ainsi, Nietzsche a-t-il écrit des pages immortelles sur le fait que la haine gratuite (Surt) est toujours une « haine de nabot » (le Kennoal appelle Surt : < Wry Neck > ou <  Shorty’s Torticollis >), i.e. une jalousie envers le privilégié de naissance : elle est la marque même que l’individu est mal-né (roturier :  il lui manque la noblesse de Frey).

Evil is Queer. Ego is Gay.

Que votre Avent passe comme un rêve.

***

Notes :

1. Le fait que la médisance soit le  « lokisme essentiel » prouve qu'elle est la racine du mal, d'où le fait que son interdiction soit le premier ráðumk. L'Edda nous enseigne que la médisance procède d'une absence de fortiter in re en rapportant que la fabrication de Mjöllnir a valu à Loki d'avoir les lèvres cousues (Ská, 5) : tant que Mjöllnir manque, Loki ouvre la bouche.

2. Le binaire « Black Lives Matters vs. Blue Lives Matters » est un piège de l'Ennemi : la Siðvenja interdit les pouvoirs exécutifs et le multiculturalisme. Wodenson dit : < Que votre dernier souffle serve à maudire la police, car elle est le meurtrier ultime du peuple blanc > (Des Pouvoirs de Police §20), et le 21e Précepte nous met en garde : < Le peuple qui en autorise d’autres, issus de races différentes, à vivre avec lui, disparaitra, parce que le résultat inévitable de l’intégration raciale est le métissage qui détruit les caractéristiques et l’existence d’une race. L’intégration forcée et un génocide sournois et délibéré, particulièrement dans le cas du peuple blanc, qui constitue aujourd’hui une faible minorité dans le monde >. Il ne faut donc vouloir ni Garm qui tue Týr (et combien de nos frères en Amérique du Nord ?), ni Surt qui tue Frey (et combien de nos frères en Afrique du Sud ?).