dimanche 6 décembre 2015

Notes sur le Huitième Précepte


Dix-sept jours avant Yule, 1.10
Sól in 13° 31' ♐ — Máni in 12° 28' ♎

Il est dit : < Ce que les hommes appellent « surnaturel » n’est en réalité que le « naturel » non encore compris ou révélé > (Pr, 8). Ou dans l'autre sens, si vous préférez : « Nature » est le nom que nous donnons aux miracles si courants dans nos vies que nous les tenons pour acquis et sommes blasés de les voir.

Le malheur réactive toujours (en vertu du principe « les soldats, les malades et les amoureux ne prennent pas leur horoscope à la légère ») le sens du Divin chez ceux qui, aux jours heureux, se sont efforcés de ne plus voir autour d'eux qu'un rassurant « système naturel » mécanique — le malheur est donc encore de la Bienveillance divine, et même un surcroît de cette Bienveillance.

Le malheur est envoyé au Jarl dont on souhaite, en haut lieu, qu'il reste connecté au Divin — d’où l'adage godique fondamental : < Toute épreuve est un compliment >, ainsi formulé par le Vieux Maître : < les maléfices ne s'abattent que sur les héros > (Há, 129).  


Que votre Avent passe comme un rêve.